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Accueil > Archives > Volume 3 - N° 21 - Mai 2011

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SOMMAIRE Volume 3 - N° 21 - Mai 2011

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Volume 3 - N° 21 - Mai 2011
  • lecture complète du numéro en ligne

  • Prescrire une thérapie ciblée

    p.61

    - Erbitux® (cétuximab )

    Le cétuximab est un anticorps monoclonal chimérique IgG1 dirigé contre le domaine extracellulaire du récepteur de l’EGFR. Sous la forme de solution à perfuser, il est notamment indiqué en monothérapie ou en association dans le traitement de certains cancers colorectaux métastatiques et des carcinomes épidermoïdes de la tête et du cou.

    - Manifestations cutanées associées aux anti-EGFR

    Au vu du rôle du récepteur EGFR en biologie cutanée, l’inhibition de cette voie aboutit au développement d’un grand nombre d’effets dits secondaires dermatologiques. Ceux-ci sont de gravité variable et surviennent à des moments différents. Leur présence et leur intensité sont corrélées à l’efficacité thérapeutique dans de nombreuses études. Les profils comparables de toxicité cutanée des deux anticorps, ainsi que des TKI, suggèrent une spécificité de classe. Il existe des effets précoces - essentiellement les folliculites - et d’autres plus tardifs tels que la xérose, les troubles pilaires et les périonyxis.
  • p.66

    Actualités

  • p.66

    Rdv de l'industrie

  • p.67

    Dossier

    5èmes Rencontres Scientifiques du GINECO 24 et 25 Mars 2011, Paris

    >> Lire le dossier en entier

    • p.69

      Editorial

    • p.70

      1. Système des récepteurs aux folates

      Les cancers épithéliaux de l’ovaire, malgré leur grande chimiosensibilité de départ, rechutent dans la majorité des cas et restent le cancer gynécologique le plus mortel, avec 3 500 décès par an en France pour une incidence annuelle d’environ 4 400 nouveaux cas. Malgré l’optimisation de la prise en charge chirurgicale de ces cancers et l’utilisation des meilleures combinaisons de chimiothérapie cytotoxique, la survie à 5 ans des stades avancés n’excède pas 35 %. La communauté cancérologique attend donc beaucoup des thérapies ciblées pour améliorer le pronostic de ces tumeurs. A l’heure actuelle, trois nouvelles approches thérapeutiques prometteuses émergent avec les thérapies anti-angiogéniques et déjà des premiers essais de phase III randomisés positifs en termes de survie sans progression (SSP) notamment avec le bévacizumab, mais aussi les inhibiteurs de PARP et les molécules ciblant le récepteur alpha des folates (Folate Receptor (FR)).
    • p.74

      2. La recherche de transfert dans les cancers gynécologiques pelviens

      Cinquante ans de recherche dans la biologie du cancer ont conduit au développement récent de nombreuses thérapeutiques dites ciblées. Un certain nombre d’entre elles ont été ou vont être évaluées dans les cancers gynécologiques pelviens, en particulier de l’ovaire. Plusieurs expériences récentes ont cependant montré que ces thérapeutiques ont souvent une efficacité limitée voire nulle lorsqu’elles sont administrées à toutes les patientes, sans sélection particulière. L’identification de marqueurs biologiques prédictifs de leur efficacité apparaît donc comme un enjeu majeur. Le groupe GINECO ne pouvait rester à l’écart de cette recherche qui nécessite des échanges permanents entre laboratoires de recherche, cliniciens et pathologistes. L’objectif de cette session était de dresser un bilan des premières réalisations et d’envisager les futures réalisations.
    • p.76

      3. Chirurgie du cancer de l’ovaire en rechute

    • p.78

      4. Prévention des complications liées à l’HTA avec les anti-angiogéniques

      Les anti-angiogéniques, bien qu’il n’y ait aucune AMM en cancérologie gyncologique, sont de plus en plus utilisés dans les essais cliniques du GINECO. L’HTA, quoique fréquente, n’est pas l’effet secondaire le plus craint des anti- angiogéniques et est souvent à tort considérée comme bénigne. Des complications graves et parfois fatales ont été observées chez certains de nos malades, d’où la nécessité d’être bien formé à la gestion de cet effet secondaire. On parle classiquement d’HTA si la TAS (tension artérielle systolique) est supérieure ou égale à 150 et/ou la TAD (tension artérielle diastolique) est supérieure ou égale à 100 mm Hg. En dehors de la prise d’un anti-angiogénique, dans les conditions de médecine générale, avant d’initier un traitement, on doit confirmer ces chiffres lors de trois consultations successives sur une période de 3 à 6 mois sauf si les chiffres sont d’emblée supérieurs à 18/11. Sous anti-angiogéniques, la réactivité, on le reverra, n’est pas la même et on gradera l’HTA selon la classification NCT-CTC (v2).
    • p.78

      5. Bévacizumab dans le cancer de l’ovaire

      Le VEGF (Vascular endothelial growth factor) semble être un élément central de l’angiogénèse dans le cancer de l’ovaire et son expression dans les tumeurs est corrélée à la présence d’ascite, à la progression et à un plus mauvais pronostic. Deux études de phase II de bévacizumab dans le cancer de l’ovaire ont démontré une activité anti-tumorale en monothérapie, en terme de taux de réponse (RP 16 à 18 %) et de PFS à 6 mois : 28 à 40 %. En 2010, deux études coopératives internationales de phase III portant sur l’intérêt du bevacizumab dans le traitement de première ligne du cancer de l’ovaire ont été rapportées, GOG 0218 et ICON7. Toutes deux sont positives.
    • p.81

      6. Le groupe GINECO

      Pour la 5ème année consécutive, l’après-midi scientifique a été suivi par une matinée consacrée aux essais et projets du GINECO : - point sur les essais dont le recrutement est terminé ; - état d’avancement des essais en cours de recrutement ; - présentation des nouveaux projets. Cinq nouveaux protocoles ont été présentés cette année : 1 dans les cancers de l’endomètre et du sein métastatique et 3 dans les cancers de l’ovaire. Tous ces essais vont démarrer au cours de 2011.
  • p.83

    Zoom sur...
    Le diagnostic d’un cancer broncho-pulmonaire

    Aujourd’hui, la biopsie pulmonaire transpariétale et la navigation électromagnétique pulmonaire deviennent des techniques complémentaires dans le diagnostic du cancer bronchopulmonaire. Décrite par Mohamed Shinawi et Pierre-Yves Brillet, la biopsie pulmonaire transpariétale, est validée et matériellement accessible, et reste ainsi le meilleur moyen pour identifier les tumeurs périphériques sous-pleurales. La voie de diagnostic transpariétal, décryptée par Jean-Michel Vergnon, est très efficace pour les nodules tumoraux mais elle n’est pas aussi efficace pour des nodules bénins. Résultat des évolutions technologiques, la voie endobronchique trouve tout à fait sa place dans le diagnostic.
  • p.89

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