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Accueil > Archives > Volume 3 - N° 19 - Mars 2011

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SOMMAIRE Volume 3 - N° 19 - Mars 2011

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Volume 3 - N° 19 - Mars 2011
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.2

    Congrès
    Génération Thorax 2011

    Le 3e congrès de l’association “Génération Thorax” aura lieu les 25 et 26 mars 2011 à la Bibliothèque Nationale de France à Paris. A cette occasion, deux bourses de recherche seront attribuées. Les dossiers de candidature sont à adresser avant le 5 mars.
  • p.3

    Focus sur ...
    Le rétinoblastome

    Avec un cas sur 15 000 naissances, le rétinoblastome est la tumeur maligne intraoculaire la plus fréquente de l’enfant. Le rétinoblastome héréditaire constitue un syndrome de prédisposition génétique au cancer. Les signes cliniques les plus fréquemment rencontrés sont la leucocorie et le strabisme. L’examen du fond d’œil permet le diagnostic, l’échographie, le scanner et l’IRM pouvant y contribuer. La prise en charge des patients doit prendre en compte le potentiel visuel, la nature possiblement héréditaire de l’affection et le risque vital. Une énucléation est souvent nécessaire en cas de forme unilatérale, un traitement adjuvant étant indiqué en fonction des facteurs de risque histologiques. Un traitement conservateur pour au moins un œil est possible dans la plupart des formes bilatérales : thermochimiothérapie, cryothérapie, laser (thermothérapie), curiethérapie par disque d’iode. On tente de limiter les indications de radiothérapie externe aux grosses tumeurs avec essaimage vitréen ou aux rechutes, en raison des effets tardifs dont les sarcomes secondaires. Un suivi à long terme et une information précoce des patients et de leur famille concernant les risques de transmission et de tumeurs secondaires est nécessaire.
  • p.10

    Echos de l'esmo

  • p.11

    Dossier

    Cancers de l’ovaire

    >> Lire le dossier en entier

    • p.11

      Résumé

    • p.12

      1. Chimiothérapie des cancers de l’ovaire en rechute

      La prise en charge initiale des cancers épithéliaux de l’ovaire repose à la fois sur une chirurgie de cytoréduction maximale et une chimiothérapie de première ligne, qui associe le carboplatine et le paclitaxel. Cette stratégie permet d’obtenir une rémission complète dans environ 70 % des cas. Cependant, environ 70 % des patientes vont rechuter dans les 5 ans. La prise en charge de ces rechutes repose essentiellement sur la chimiothérapie, et sur la notion de sensibilité aux sels de platine, qui conditionne le choix des traitements de deuxième ligne et au-delà.
    • p.15

      2. Les tumeurs gynécologiques rares

      Les tumeurs rares malignes de l’ovaire représentent moins de 10 % des tumeurs ovariennes de l’adulte. Il s’agit essentiellement des tumeurs germinales et des tumeurs du stroma et des cordons sexuels (Tumeurs (T) de la granulosa et T de Sertoli-Leydig), des tumeurs à petites cellules, de certaines tumeurs épithéliales rares (mucineuses, à cellules claires), et des tumeurs à la limite de la malignité de l’ovaire (avec pour certaines des implants invasifs). Les tumeurs non épithéliales malignes ovariennes sont des cancers rares dont l’histoire naturelle est mal connue et dont les facteurs pronostiques ne sont pas toujours précisés. Un point important a été tranché entre gynéco-pathologistes référents (réunion du GRAP groupe de réflexion en anatomie pathologique : futur CNPath, séance du 26 juin 2010) : celui de l’inclusion des tumeurs épithéliales borderline notamment celles présentant des implants dont le caractère invasif est souvent de diagnostic difficile.
    • p.19

      3. Conférence de consensus international sur le cancer de l’ovaire

      La 4e conférence de consensus international sur le cancer de l’ovaire s’est tenue au début de l’été à la British Columbia University de Vancouver, sous les auspices du GCIG (Gynaecologic Cancer Inter-Group). Vingt-trois groupes d’investigateurs venus du monde entier étaient présents. Les délégués français étaient Eric Pujade-Lauraine et Gilles Freyer (GINECO).
  • p.18

    Actualités

  • p.22

    Mise au point
    Prise en charge des cancers bronchiques non à petites cellules de stade N2

    Bien qu’il s’agisse d’une situation clinique fréquente en oncologie thoracique (15 % des malades sont classés N2 au moment du diagnostic), il n’existe, à ce jour, aucun standard de traitement. La prise en charge de ces malades est un sujet de controverse fréquent entre oncologues médicaux et chirurgiens. La question de la place de la chirurgie dans la stratégie thérapeutique n’est en effet pas réglée. A ce jour, aucune étude de phase III n’a montré son intérêt en termes de survie. Néanmoins des études de sous-groupes et de nombreuses séries rétrospectives laissent penser que certains malades pourraient bénéficier d’une prise en charge chirurgicale et que le stade IIIa N2 représente probablement un groupe de malades au pronostic très variable. Le développement des techniques endoscopiques d’exploration du médiastin va probablement modifier considérablement les stratégies de prise en charge.
  • p.26

    Prescrire une thérapie ciblée
    Torisel® (temsirolimus, Pfizer)

    Le temsirolimus est un inhibiteur sélectif de la protéine mTOR. Sous la forme d’une solution à diluer, il est indiqué dans le traitement du carcinome rénal avancé chez les patients présentant au moins trois des facteurs de risque suivants : délai au diagnostic initial du carcinome rénal de moins d’un an, indice de Karnofsky < 70, Hb < limite inférieure de la normale, calcémie ­corrigée > 10 mg/dl, LDH > 1,5 fois la limite supérieure à la normale, nombre de sites métastatiques supérieurs ou égal à 2.
  • p.28

    Bulletin d'abonnement

  • p.29

    Prescrire une thérapie ciblée
    Stratégies de prise en charge médicale du cancer du rein à cellules claires

    Le cancer du rein touche environ 8 000 personnes par an en France dont près d’un tiers est diagnostiqué au stade métastatique. La carcinogenèse est le plus souvent liée à une activation de la voie de HIF (hypoxia inducible factor) régulant la voie du VEGF (vascular endothelial growth factor) et donc l’angiogenèse. Plusieurs thérapies ciblées ont été développées, dirigées contre cette voie. Le traitement médical du cancer du rein s’est considérablement modifié depuis les premières AMM (autorisation de mise sur le marché) en 2006 avec des résultats plus qu’encourageants. A l’heure actuelle plusieurs médicaments sont disponibles et plusieurs essais en cours ont pour objectif de tester la meilleure stratégie thérapeutique dans le but d’améliorer la survie globale.
  • p.31

    Actualités

  • p.32

    Rdv de l'industrie

  • p.33

    Petites annonces

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