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SOMMAIRE Volume 2 - N° 18 - Décembre 2010
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Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
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lecture complète du numéro en ligne
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p.257
Imagerie
IRM de diffusion en oncologie générale et digestive
L’IRM de diffusion est une nouvelle technique d’imagerie fonctionnelle fondée sur la détection
de l’hypercellularité des lésions tumorales. Il s’agit d’une séquence de courte durée qui peut
s’intégrer dans le cadre de tout examen IRM conventionnel. Elle permet d’améliorer la détection
et la caractérisation des tumeurs. En oncologie digestive, elle est particulièrement utilisée
pour la détection des métastases hépatiques. De multiples applications sont prometteuses :
détection de la carcinose, évaluation fonctionnelle de la réponse thérapeutique aux traitements
anticancéreux, application corps entier.
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p.262
Focus sur ...
Le Q‑TWiST
Les études de recherche clinique en cancérologie ne reposent plus uniquement sur l’évaluation
de l’efficacité des traitements sur la survie ou le taux de réponse mais également sur la qualité de vie. Plusieurs approches cherchent à combiner les deux dimensions, dont le Q‑TWiST,
évolution de la méthode TWiST, qui consiste à construire un modèle de survie ou de score composite de survie ajusté sur la qualité de la survie.
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p.266
Bulletin d'abonnement
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p.267
Dossier
Cancers de l’ovaire 1re partie - Prise en charge des cancers ovariens épithéliaux
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p.267
Résumé
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p.268
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p.269
1. Chirurgie initiale ou d’intervalle
La question de l’intérêt d’une chirurgie initiale ou d’une chimiothérapie première pour la prise en charge des cancers annexiels avancés n’est pas résolue. Le débat a même été relancé par la publication de Vergote I et al. cette année, en 2010. La qualité de l’acte chirurgical et la
chimio-sensibilité sont les paramètres pronostiques majeurs des cancers avancés de la trompe et de l’ovaire.Tout le monde admet la nécessité d’associer les deux traitements. La chronologie reste par contre discutée,si tant est qu’il faille systématiquement débuter par le même traitement pour toutes les patientes.
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p.271
2. Avastin® dans le cancer de l’ovaire
Le cancer de l’ovaire est diagnostiqué le plus souvent à un stade avancé et représente la première cause de décès par cancers gynécologiques dans les pays occidentaux. Malgré l’amélioration des techniques chirurgicales et de l’utilisation systématique de la chimiothérapie à base de sels de platine et de taxanes, plus de 75 % des patientes vont rechuter avec une maladie exceptionnellement curable et le but des traitements proposés sera d’augmenter la durée et la qualité de la vie des patientes. De multiples tentatives d’optimisation de
la chimiothérapie (en associant par exemple une troisième drogue à la chimiothérapie de première ligne ou en poursuivant une chimiothérapie d’entretien) n’ont pas permis d’améliorer le pronostic. Il est donc indispensable d’explorer de nouvelles voies thérapeutiques qui pourraient augmenter l’efficacité des traitements actuels tant en première ligne de traitement qu’au moment de la rechute.
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p.278
3. Biologie du cancer de l’ovaire
Les carcinomes ovariens sont responsables de près de 4 000 décès par an en France. Ils se présentent dans 75 % des cas sous la forme d’une carcinose péritonéale initialement sensible à la chimiothérapie mais rechutant le plus souvent dans un délai inférieur à 2 ans. En dépit de cette présentation clinique initiale assez monomorphe, le cancer de l’ovaire de stade avancé présente un pronostic très variable.La résécabilité initiale des lésions et la sensibilité aux platines lors de la rechute sont des facteurs pronostiques reconnus mais on ne dispose pas de paramètre biologique reproductible susceptible d’orienter la prise en charge initiale.
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p.282
Mise au point
La radiothérapie stéréotaxique pulmonaire
La radiothérapie stéréotaxique (RS) pulmonaire est un mode de traitement alternatif pour certains patients médicalement inopérables. Des appareils dédiés,comme le CyberKnife®, équipés de dispositifs de limitation des mouvements et de repositionnement précis, permettent actuellement de délivrer avec une très grande précision de fortes doses en quelques fractions. Différents schémas d’irradiation ont été publiés. Les indications concernent de petites lésions pulmonaires T1 ou T2N0. Les doses atteintes varient en moyenne de 15 Gy en 1 fraction à 60-70 Gy en 3 fractions. Les résultats sont assez contradictoires avec des taux de contrôle local (80 à 100 % à 2 ans) et de survie parfois très élevés (56 à 80 % à 2 ans) dans des populations sélectionnées. Les taux de toxicité tardive restent acceptables autour de 20 % de grades ≥ 3 à 2 ans, mais paraissent plus élevés pour les tumeurs centrales. La RS permet la prise en charge de tumeurs localisées (primitives ou métastatiques) pour des patients fragiles ou inopérables et s’inscrit dans l’arsenal thérapeutique au même titre que la radiofréquence. Des études de phases II/III sont en cours pour confirmer son intérêt potentiel.
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p.289
Petites annonces
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p.289
Rdv de l'industrie
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