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Accueil > Archives > Volume 2 - N° 16 - Octobre 2010

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SOMMAIRE Volume 2 - N° 16 - Octobre 2010

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Volume 2 - N° 16 - Octobre 2010
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.194

    Soins de support
    L’acupuncture auriculaire

    Pratiquée depuis quelques années dans certains grands centres anticancéreux, l’acupuncture auriculaire, ou auriculothérapie, aide les patients atteints de cancer à mieux supporter la maladie et ses traitements.
  • p.197

    Dossier

    Insuffisance rénale et cancer - 2e partie - Néphrotoxicité des platines, des produits de contraste et de la radiothérapie

    >> Lire le dossier en entier

    • p.197

      Introduction

      La fréquence, importante, de l’insuffisance rénale chez les patients atteints de cancer ainsi que les conséquences observées sur leur survie ont été développées dans la première partie de ce dossier spécial « Insuffisance Rénale & Cancer » qui a été publiée dans le précédent numéro de cette excellente revue que vous tenez entre vos mains. Nous avions également abordé le maniement des médicaments, en particulier des anticancéreux, chez ces patients dont les reins ne fonctionnent plus de façon optimale. Dans cette seconde partie, nous avons choisi de déve- lopper quelques points très pratiques.
    • p.198

      1. Sels de platine et rein : le carboplatine Une adaptation posologique indispensable

      Le carboplatine, largement utilisé en oncologie et en hématologie, nécessite une adaptation posologique chez le patient insuffisant rénal. Son utilisation chez ce type de patient est pourtant source de questionnement. Cet article résume les recommandations actuelles quant à son usage chez le patient insuffisant rénal ainsi que la néphrotoxicité liée à ce médicament.
    • p.203

      2. Sels de platine et rein : le cisplatine Prévention de la néphrotoxicité

      Les médicaments anticancéreux ont des profils de tolérance rénale variables. Parmi les médicaments ayant un potentiel néphrotoxique, les sels de platine, et en particulier le cisplatine, sont bien connus pour provoquer des insuffisances rénales aiguës et chroniques. Le mécanisme de cette toxicité rénale et les moyens de la prévenir sont détaillés ici ; cet article reprend les recommandations du groupe de travail spécifique “Cancer care” de la Société Européenne de Pharmacie Clinique (ESCP - European Society of Clinical Pharmacy).
    • p.209

      3. Toxicité rénale des produits de contraste chez le patient insuffisant rénal Quelles options en pratique ?

      L’essor des techniques de radiologie interventionnelle conduit à exposer régulièrement les patients au potentiel néphrotoxique des produits de contraste. C’est une nécessité que de connaître les meilleures modalités de prévention de la toxicité de ces produits. Longtemps considérés comme une alternative aux produits de contraste iodés (PCI) et à leur risque induit de néphropathie, les produits de contraste à base de gadolinium (PCGd) ont eux aussi leur talon d’Achille avec la plus rare mais très délétère Fibrose Néphrogénique Systémique. De plus ils ne sont eux-mêmes pas dénués de néphrotoxicité. Quels sont actuellement les options du clinicien ?
    • p.217

      4. Néphropathie post-radique Un risque évitable, un problème contrôlable

      L’irradiation du rein, tant chez l’enfant que chez l’adulte, est possible dans de nombreuses situations thérapeutiques comme le traitement des tumeurs gastriques, pancréatiques, gynécologiques, les lymphomes, l’irradiation corporelle totale par exemple. Sa toxicité sur toutes les fonctions rénales peut mettre en jeu le pronostic vital. Elle impose d’en mesurer les risques avant d’entreprendre un tel traitement et d’utiliser, lorsqu’on y a recours, des techniques rigoureusement adaptées.
  • p.202

    Bulletin d'abonnement

  • p.208

    Actualités

  • p.216

    Actualités

  • p.220

    Agenda

  • p.220

    Congrès

  • p.221

    Thérapeutique
    La curiethérapie prostatique par implantation permanente d’iode 125

    La curiethérapie prostatique est une technique complexe faisant coopérer plusieurs intervenants. Elle ne peut être pratiquée que dans des centres agréés pour la curiethérapie en général, avec une extension pour l’iode 125. La pratique de la curiethérapie repose sur des règles de bonnes conduites, simples mais indispensables, qui ont été définies par les sociétés savantes. Elle est indiquée en monothérapie seulement aux patients présentant une maladie localisée à la prostate. Les résultats dépendent de la qualité du traitement. Le taux de contrôle de la maladie à 10 ans dépasse les 90 % pour les patients avec une application de bonne qualité. Les effets secondaires initiaux sont principalement urinaires.
  • p.225

    Rdv de l'industrie

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