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SOMMAIRE Volume 2 - N° 16 - Octobre 2010
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Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
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p.194
Soins de support
L’acupuncture auriculaire
Pratiquée depuis quelques années dans certains grands centres anticancéreux, l’acupuncture auriculaire, ou auriculothérapie, aide les patients atteints de cancer à mieux supporter la maladie et ses traitements.
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p.197
Dossier
Insuffisance rénale et cancer - 2e partie - Néphrotoxicité des platines, des produits de contraste et de la radiothérapie
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p.197
Introduction
La fréquence, importante, de l’insuffisance rénale
chez les patients atteints de cancer ainsi que les
conséquences observées sur leur survie ont été
développées dans la première partie de ce dossier
spécial « Insuffisance Rénale & Cancer » qui a été publiée dans le précédent numéro de cette excellente
revue que vous tenez entre vos mains. Nous avions
également abordé le maniement des médicaments,
en particulier des anticancéreux, chez ces patients
dont les reins ne fonctionnent plus de façon optimale.
Dans cette seconde partie, nous avons choisi de déve-
lopper quelques points très pratiques.
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p.198
1. Sels de platine et rein : le carboplatine Une adaptation posologique indispensable
Le carboplatine, largement utilisé en oncologie et en hématologie, nécessite une adaptation
posologique chez le patient insuffisant rénal. Son utilisation chez ce type de patient est pourtant
source de questionnement. Cet article résume les recommandations actuelles quant à son
usage chez le patient insuffisant rénal ainsi que la néphrotoxicité liée à ce médicament.
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p.203
2. Sels de platine et rein : le cisplatine Prévention de la néphrotoxicité
Les médicaments anticancéreux ont des profils de tolérance rénale variables. Parmi les médicaments
ayant un potentiel néphrotoxique, les sels de platine, et en particulier le cisplatine,
sont bien connus pour provoquer des insuffisances rénales aiguës et chroniques. Le mécanisme
de cette toxicité rénale et les moyens de la prévenir sont détaillés ici ; cet article reprend
les recommandations du groupe de travail spécifique “Cancer care” de la Société Européenne
de Pharmacie Clinique (ESCP - European Society of Clinical Pharmacy).
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p.209
3. Toxicité rénale des produits de contraste chez le patient insuffisant rénal Quelles options en pratique ?
L’essor des techniques de radiologie
interventionnelle conduit à exposer
régulièrement les patients au potentiel
néphrotoxique des produits de
contraste. C’est une nécessité que
de connaître les meilleures modalités
de prévention de la toxicité de
ces produits. Longtemps considérés
comme une alternative aux produits de
contraste iodés (PCI) et à leur risque
induit de néphropathie, les produits de
contraste à base de gadolinium (PCGd)
ont eux aussi leur talon d’Achille
avec la plus rare mais très délétère
Fibrose Néphrogénique
Systémique.
De plus ils ne sont eux-mêmes pas
dénués de néphrotoxicité. Quels sont
actuellement les options du clinicien ?
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p.217
4. Néphropathie post-radique Un risque évitable, un problème contrôlable
L’irradiation du rein, tant chez l’enfant
que chez l’adulte, est possible
dans de nombreuses situations
thérapeutiques comme le traitement
des tumeurs gastriques, pancréatiques,
gynécologiques, les
lymphomes, l’irradiation corporelle
totale par exemple. Sa toxicité sur
toutes les fonctions rénales peut
mettre en jeu le pronostic vital. Elle
impose d’en mesurer les risques
avant d’entreprendre un tel traitement
et d’utiliser, lorsqu’on y a recours,
des techniques rigoureusement
adaptées.
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p.202
Bulletin d'abonnement
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p.208
Actualités
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p.216
Actualités
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p.220
Agenda
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p.220
Congrès
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p.221
Thérapeutique
La curiethérapie prostatique par implantation permanente d’iode 125
La curiethérapie prostatique est une technique complexe faisant coopérer plusieurs intervenants.
Elle ne peut être pratiquée que dans des centres agréés pour la curiethérapie en général,
avec une extension pour l’iode 125. La pratique de la curiethérapie repose sur des règles de
bonnes conduites, simples mais indispensables, qui ont été définies par les sociétés savantes.
Elle est indiquée en monothérapie seulement aux patients présentant une maladie localisée à
la prostate. Les résultats dépendent de la qualité du traitement. Le taux de contrôle de la maladie
à 10 ans dépasse les 90 % pour les patients avec une application de bonne qualité. Les
effets secondaires initiaux sont principalement urinaires.
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p.225
Rdv de l'industrie
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