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Accueil > Archives > Volume 1 - N° 1 - Février 2009

++ Index Onko + 2009

SOMMAIRE Volume 1 - N° 1 - Février 2009

++ onko +, oncologie, oncologue

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Volume 1 - N° 1 - Février 2009
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.3

    Actualités

  • p.4

    A surveiller
    Toxicité cutanée des anti-EGFR - Les principales complications et leur prise en charge

    Les inhibiteurs du récepteur de l’Epidermal Growth Factor (EGFR) ont maintenant trouvé leur place dans l’arsenal thérapeutique en cancérologie. Ils sont cependant responsables d’effets secondaires cutanés fréquents et souvent invalidants, nécessitant parfois l’arrêt du traitement
  • p.8

    Réseaux
    Prise en charge globale du patient Le point de vue de l’assistante sociale

    En juin 1998, l’Etat lançait un appel à la constitution de réseaux de soins. Avec eux, c’est une nouvelle conception de l’organisation et du fonctionnement des services de santé qui était proposée. Organiser la collaboration, la coordination entre partenaires dans un souci de continuité des soins en constituait l’objectif majeur. Mis en place depuis, ces réseaux de soins proposent une prise en charge globale et spécialisée des patients atteints de pathologies comme, par exemple, le diabète ou encore les addictions, mais s’attachent aussi aux problèmes spécifiques d’une population : c’est le cas des personnes âgées notamment. Le Plan Cancer énonce clairement l’objectif de faciliter la prise en charge et le suivi de proximité des patients atteints de cancer.
  • p.11

    Dossier

    ACTIVITÉ PHYSIQUE ET CANCER

    >> Lire le dossier en entier

    • p.11

      Introduction : Activité physique en oncologie : un danger ? une utilité ?

    • p.12

      1- Fatigue et cancer : Peut-elle être traitée par l’exercice physique ?

      La fatigue est un symptôme fréquent, souvent au premier plan en cours de soins anticancéreux, avec un retentissement majeur sur la qualité de vie des patients. Ce symptôme hautement aspécifique résulte d’une interaction physiopathologique complexe entre la maladie, son traitement, l’état physique et psychologique des patients. Il n’existe aucun traitement consensuel à l’heure actuelle. L’exercice physique a une place, mais son utilisation avec efficacité dépend de nombreuses variables, comme le stade de la maladie, son origine, le traitement reçu, la méthode et l’intensité de l’exercice employé. L’activité physique adaptée en oncologie représente un apport thérapeutique validé par la littérature, au moins dans certaines situations, mais il reste de nombreuses questions au niveau de la méthode employée et des mécanismes d’action
    • p.17

      2 - L’activité physique a-t-elle un impact sur la survie et l’incidence du cancer ? Différents mécanismes expliquent son efficacité

      L’activité physique régulière lors des soins en cancérologie, outre son impact sur la qualité de vie et la fatigue, semble améliorer la survie, en particulier pour les patients porteurs de cancer du sein ou du côlon, et ce sans complication iatrogène. Au sein de la population bien portante, l’activité physique paraît diminuer le risque de tumeurs, au moins pour les cancers mammaire, colique ou prostatique. Les mécanismes d’action passent par des modifications de sécrétion d’estrogènes, d’insuline, d’IGF et des hormones issues des adipocytes
    • p.22

      3 - Quels sont les risques ? Principales complications à prendre en compte

      La connaissance des avantages et des limites de l’exercice physique chez les patients atteints de cancer contribue sans conteste à une meilleure prise en charge. Les données de la littérature sur les complications de cette notion sont extrêmement limitées, du fait de l’exclusion des études, des patients susceptibles de développer des complications telles que maladie cardiorespiratoire non contrôlée, cachexie majeure, métastases osseuses menaçantes, troubles hématologiques graves, etc. Nous essayons dans cet article d’évoquer quelques complications pertinentes qui peuvent intervenir surtout chez les patients ayant des co-morbidités majeures
    • p.25

      4 - Quelle activité physique ? Respecter les recommandations

      Le Plan National de Prévention par l’Activité Physique ou Sportive (PNPAS), remis au ministre de la Santé en décembre 2008 par une commission présidée par le Pr Toussaint, comporte un chapitre coordonné par Paule Latino-Martel sur la prévention tertiaire par l’activité physique dans le cadre des maladies chroniques L’Activité Physique Adaptée en cancérologie (APAc) est un modèle évident de la mise en place de ce plan ministériel. Les recommandations de ce rapport comportent, entre autres, la mise en place de programmes d’APA et de cycles d’éducation au sein des établissements, la définition d’un statut des éducateurs médico-sportifs et la création de réseaux transversaux sport et santé permettant de mutualiser au sein d’un territoire de santé les expériences d’APA
    • p.27

      5 - L’expérience de l’Hôpital Européen Georges Pompidou - Un accompagnement pluridisciplinaire

      Si l’on souhaite permettre au patient de reprendre une activité physique en cours ou après traitement, encore faut-il lui en donner la possibilité. Les douleurs souvent mixtes ou complexes, les craintes, le retentissement psychologique liés à la maladie et/ou ses traitements, limitent souvent les capacités du patient dans sa recherche d’effort. Les perturbations de son image corporelle, les contractures et bouleversements de son corps, meurtri par plusieurs mois d’agressions, l’empêchent de quitter ce statut de malade, handicap principal pour un retour à une vie normale
  • p.31

    Focus métier
    L’onco-esthéticienne - Un métier à vocation sociale et humanitaire

    La maladie ne doit pas empêcher de s’occuper de soi et de préserver son capital beauté, que l’on soit un homme ou une femme, bien au contraire. Pouvoir confier son corps à des mains expertes lorsque l’on souffre d’un cancer est aujourd’hui possible. Des esthéticiennes spécialisées ont fait leur apparition dans les services d’oncologie. Elles sont appelées onco-esthéticiennes
  • p.39

    Rdv de l'industrie

  • p.41

    Agenda

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